Les plus assidus des mes (nombreux) lecteurs le savent, votre coureur favori, autrefois ultra carré sur les allures et la VMA est en train de tester le côté obscur de la force, à savoir le trail, ses allures variables, son dénivelé. Mais tester une autre approche de la course à pied ne veut pas dire renier son intérêt pour les méthodes d’entraînement, les chiffres, les stats, la compréhension de ce joyeux merdier qui se passe dans nos magnifiques corps d’athlètes affûtés (ok j’en fais un peu trop) (n’empêche que si si, on est plus affûtés, enfin surtout moi, vous, je sais pas). Donc maintenant que les allures ne veulent rien dire, que la VMA ne vaut plus grand chose, que reste-t-il ? La base. La base de la base. Le seul indicateur absolu : le coeur.

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Hier, premier entraînement “au seuil” un minimum sérieux. Il faut dire que jusqu’ici, mes méthodes d’entraînement étaient … artisanales. La plupart du temps, je courais en endurance, càd à un rythme tranquille, en discutant. Les variations se faisaient à la mode “maternelle” : “allez, le premier arrivé à la sortie du parc !”. Reste que cela fonctionne quand on débute je pense, c’est ludique et sans contrainte. En variant les compagnons de course et les terrains, on varie également les vitesses. Oui, en course à pied, la polygamie est une bonne chose ! Bref, ça mène de quelqu’un pour qui courir 45 minutes était un gros effort à s’aligner sur le marathon de Paris.

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