Cette semaine, on attaque le Mercredi par un entraînement qui fait du bien. C’est normal me direz vous, après un séjour de quatre jours à la montagne (attention, à 850m d’altitude quand même, le mal des montagnes n’est pas loin !). Il s’agissait surtout de faire une sortie “à la cool”. Il faut dire que j’avais même envisagé de laisser tomber cette sortie, les petites tensions aux genoux et une bonne fainéantise m’ayant presque convaincu que le repos était plus indiqué. Mais il fait beau merde, et pas très chaud, le temps idéal pour gambader. On s’y jette donc à 19h20, à la fraîche.

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Hier, premier entraînement “au seuil” un minimum sérieux. Il faut dire que jusqu’ici, mes méthodes d’entraînement étaient … artisanales. La plupart du temps, je courais en endurance, càd à un rythme tranquille, en discutant. Les variations se faisaient à la mode “maternelle” : “allez, le premier arrivé à la sortie du parc !”. Reste que cela fonctionne quand on débute je pense, c’est ludique et sans contrainte. En variant les compagnons de course et les terrains, on varie également les vitesses. Oui, en course à pied, la polygamie est une bonne chose ! Bref, ça mène de quelqu’un pour qui courir 45 minutes était un gros effort à s’aligner sur le marathon de Paris.

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Oui maintenant, on fait quoi ? Parce qu’après trois mois passés au rythme des quatre entraînements hebdomadaires, à tout suivre comme un pro sur son compte connect.garmin.com, à planifier son “semi de préparation”, à faire son stock de pâtes, on voit venir le Saint Graal avec excitation, mais aussi beaucoup de questions. Et après tout cet investissement, qu’est-ce que je vais bien pouvoir faire ? Y a une vie après dis ? Et puis après tout, est-ce j’aurai encore envie, tout simplement ? Qui me dit que ça ne va pas mal se passer, et que le marathon, ça n’est pas pour moi, les longues distances, tout ça… J’aurai peut-être trouvé mes limites, et perdu une partie de la motivation, non ?

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