De Suunto à Garmin, old gen – next gen, ça se passe bien ?

Il y a quelques années, je quittais ma montre Garmin de bitumeur pour une Suunto Ambit. Je suis resté chez Suunto pendant plusieurs années, avant de revenir vers Garmin. Comment se passe la transition d’une marque à une autre, et d’une montre “old gen” vers une moderne très connectée ? Quelques éléments de réponse ci-dessous !

Je pars d’où ?

Une Ambit 3 peak, associée à une Samsung S3 Gear (et parfois ma vieille Pebble Time) comme montre de tous les jours. L’Ambit sert pour le sport, avec beaucoup de trail (donc du suivi de parcours), un peu de route et de vélo. Les Samsung et Pebble servent à recevoir quelques notifications, connaître mon planning du jour, à avoir un suivi d’activité assez léger (pas, sommeil), piloter parfois ma musique. Bref, à moins regarder et utiliser mon smartphone. J’avais également un bracelet Fitbit pendant une période, pour le sommeil et suivi du rythme cardiaque 24/7.

Pourquoi changer ?

Gérer plusieurs montres, c’est galère. Le Fitbit était très bon pour le sommeil et le cardio permanent (je surveille mon rythme cardiaque au repos pour repérer les périodes de fatigue par exemple). L’Ambit était top en fiabilité, GPS, suivi de parcours, la Samsung très efficace pour les notifications, avec un bel écran. Mais ça fait 2 ou 3 appareils à recharger (souvent pour la Samsung), pas de continuité (si je porte l’Ambit, pas de suivi des pas cumulé avec la Fitbit ou Samsung…). Bref, à chacune ses points forts, mais il faut jongler.

Je souhaite donc passer à UNE montre. Simplifier. Ne plus se prendre à tête à recharger, mettre la bonne montre dans le sac, synchroniser, avoir des données à plusieurs endroits.

Pourquoi Garmin ?

Aucune des smartwatch n’a assez de batterie et de fonctions sports efficaces pour ma pratique, on oublie direct. Polar est typé route. Les Spartan ou la Suunto 9 semblait un choix intéressant, j’ai vraiment adoré mes Ambit. Mais on sentait Suunto le cul entre deux chaises, il y a une transition vers plus de fonctions connectées, Movescount va fermer, mais au moment de mon choix, leur offre n’était pas assez complète ou fignolée selon moi.

Garmin a un écosystème qui a des années, qui ne sera pas forcément plus performant et fiable sur certains points, mais qui coche toutes les cases. Je suis donc prêt à sacrifier un peu de perf d’outils spécialisés pour avoir un couteau suisse. Et bien sûr, la curiosité de changer un peu et de tester de nouvelles fonctions, soyons honnête 😉

Les attentes

Je m’attendais à perdre un peu en efficacité GPS (Suunto est top là dessus), en stabilité, en convivialité pour les notifications et manip de montre connectée (comme le pilotage de ma musique) sans écran tactile. Je vais y gagner en batterie, surtout en mode “montre de tous les jours”. Je m’attends à gagner en simplicité d’utilisation, tout en gardant le principal : notifs choisies (donc PAS toutes) faciles à lire, suivi de traces, synchro Strava, pilote de musique et quelques infos de montre connectée (météo, calendrier). Le fond de carte paraît intéressant sur le papier. La résolution plus faible de l’écran et la couleur sont elles des soucis potentiels ? A voir.

Le verdict

Ergonomie

Pour commencer, le confort. La 5X est un gros bébé, les Ambit l’étaient aussi. L’absence de la bosse de l’antenne fait que la Garmin paraît moins grosse et surtout se montre plus stable sur mon petit poignet. Cela reste une grosse montre pour la vie de tous les jours, mais comme vous l’aurez compris, il s’agit de faire des compromis ici. Les montres modernes suivent cette tendance : c’est plus petit pour plus de batterie pourtant, bon point pour elles !

Point positif de plus pour la Fenix, ses boutons. L’ergonomie sans tactile est mieux pensé que sur les Ambit, on scrolle à gauche et on valide à droite, c’est naturel et ergonomique, entre le pouce et l’index. Tout se faisait à droite sur la Suunto, c’est moins efficace. Et surtout, les boutons de la Garmin sont parfaits : ni trop durs, ni trop mous. Ceux de la Suunto étaient trop durs. Garmin a trouvé le juste milieu, c’est un plaisir à utiliser. Donc oui le prix des montres a pris une sacrée inflation, mais la qualité de fabrication et les matériaux sont aussi en amélioration notable : verre saphir, du titane, du cuir, etc… On peut porter ces montres tout le temps sans avoir l’impression d’avoir une piste d’atterrissage d’hélicoptère moche au poignet.

Fonctionnalités et performances

Déjà, la Fenix est rapide. Bon, une 5X Plus, c’est une montre onéreuse et récente, encore heureux. Mais c’est agréable, tout réagit plus vite que mon Ambit 3. Le GPS est acquis très très vite, on ne va pas chronométrer pour comparer à la Suunto, ça serait vraiment chercher la petite bête. C’est très rapide et largement suffisant. Sa fiabilité (en GPS + Glonass) est bonne. Pas mieux que la Suunto et il y a quelques décrochages que ma Suunto ne me donnait pas. Je ne m’attendais pas à mieux, difficile de battre une Ambit 3 avec un appareil de 80gr. Est-ce un souci ? Pas vraiment. Je ne fais pas de fractionné précis, j’ai besoin de guidage et des erreurs très relatives ou peu fréquentes ne sont pas un gros problème. Aucune des montres “next gen” n’offre des performances GPS vraiment supérieures à la génération précédente de toute façon, Suunto a galéré avec ses Spartan au début, Garmin ne fait pas mieux avec ses Fenix 5 et 6, et Coros semble faire un peu mieux, mais sans pour autant dépasser une bonne vieille Ambit.

Par contre, Garmin applique un algorithme qui corrige la distance. Cela peut s’avérer appréciable (comme en ville dans Paris, ça évite de surévaluer la distance), mais aussi préjudiciable en terrain trail difficile, la distance étant sous estimée. Pas de 20% bien sûr, mais suffisamment pour être gênante. Un bémol pour Garmin à ce niveau donc.

Les affichages sont à la fois mieux et moins bien. Il me manque le champ “rotatif” de la Suunto. Je réglais mes écrans souvent comme ceci : un thème par écran (distance, vitesse, D+, cardio), et je mettais les champs généraux importants sur le champ rotatif, partout : chrono, distance, allure moyenne.

Sur la Garmin, il faut changer cette habitude et j’ai un affichage général au début, puis des spécialisés. Le tout est aussi flexible que sur la Suunto mais plus rapide et facile à régler. C’est très complet, il ne me manque rien globalement. Et l’affichage couleur est top : très clair si bien éclairé, les couleurs sont tout à fait correctes, mais si ça ne claque pas comme l’écran de ma Samsung. Mais cette dernière tenait 2 jours en batterie… A nouveau, un compromis. Et sur la génération 6, la taille de l’écran est plus importante, c’est confortable. La résolution moins bonne que sur les Suunto, honnêtement, c’est un détail : c’est déjà très bien défini, et on le voit avec les cartes. Toutes les montres next-gen ont de très bons affichages.

On en vient justement à ce point qui est vraiment très utile : les fonds de carte. Sur des parcours qu’on connaît assez, ou qui ne prêtent pas à confusion, ce n’est pas très utile. Sur un terrain un peu nouveau, avec des carrefours de chemin, ça se montre vite une aide précieuse. On peut aussi trouver une nouveau chemin quand celui qu’on a tracé n’est pas top (ou qu’il n’existe tout simplement plus ;). Du style de nuit en reco d’une course, sans cette carte, difficile de savoir qu’il y a un chemin 50m à droite en pleine forêt… Donc pour les gens qui aiment tracer leurs sorties ou faire un peu au feeling en terrain inconnu, c’est une super aide. Le fait de pouvoir uploader ses propres fonds de carte est aussi un sacré bonus. Bref, je m’en suis servi beaucoup plus souvent que prévu.

Le défaut principal que je lui trouverais reste la visibilité sur un écran aussi petit (à moins de passer sur une 6X) et bien sûr le manque de tactile pour se déplacer dans la carte. Autre point, les Suunto récentes semblent plus clair dans leur affichage du “j’ai fait ça / il me reste ça”. Sur la Fenix, on voit bien en trait rouge d’où l’on vient, mais le trait est petit, ça manque de lisibilité. A ce niveau, l’ancienne génération en noir et blanc n’était pas aussi efficace. Les next-gen sont plus confortables, l’apport de la couleur est significatif. Autre exemple, Garmin affiche le cardio en haut du cadran, sous forme de curseur qui se déplace. On voit bien ses 5 zones cardiaques, les codes couleurs sont pratiques.

Connectivité

Autre point sympathique sur une montre récente, la connectivité. La Garmin transfère les sorties et des infos au mobile beaucoup plus vite et facilement que ma vieille Ambit, c’est appréciable. Elle reste connectée au téléphone, et on peut activer le suivi de personne pour transmettre sa position en temps réel, sans surcoût. Je n’ai pas beaucoup testé cette fonction, ça semble fonctionner, même si selon la qualité du réseau, je ne qualifierais pas ça de temps réel. Autre fonction similaire, le lancement d’alerte. En cas d’arrêt brutal, la montre peut transmettre aux personnes de votre choix un message et votre position (si le téléphone capte bien sûr…). Rassurant, même si ça se déclenche parfois par erreur (il ne faut pas rater l’annulation dans ce cas, sinon vos contacts font flipper !). Les notifications sont mieux affichées que sur mon Ambit, et le pilotage de la musique est simple et fait le job. Je n’ai pas testé de la musique embarquée dans la montre, c’est aussi un des plus exclusifs de Garmin. Quant au paiement sans contact, ce n’est pas critique pour moi non plus, mais j’ai activé la fonction, si un jour je me trouve en rade sans portefeuille, ça pourrait être très appréciable !

Les mesures

Passer chez Garmin, c’est avoir une palanquée de chiffres et d’indicateurs en tous genres. Il était déjà là sur les générations précédentes, mais il y a maintenant encore plus. J’étais curieux de leur pertinence. Sans surprise, c’est un joli pot pourri : il y en a beaucoup qui sont utiles, d’autres ne me servent à rien ou pas grand chose, et certains ne semblent pas bien précis. La mesure du sommeil, c’est nettement moins bon que Fitbit. La mesure de la charge et du training effect, je trouve ça trop orienté “bitumeur”, puisque le seul but selon moi est d’améliorer la vitesse. Si je prépare une course longue, je cherche à augmenter mon endurance. Et je me retrouvais souvent avec des commentaires du style “entraînement sans effet” ou “pas de progression”. Ce qui est assurément vrai pour ma vitesse. Mais le but n’était pas là. D’un autre côté, certains indicateurs sont sympas, je regarde toujours le rythme cardiaque au repos, et l’indicateur de stress est pertinent. Je n’ai plus la mesure de récup de la Suunto, mais qui imposait de mettre la ceinture (propre et assez récente) pour avoir une mesure fiable, donc je ne faisais tout simplement pas.

Je n’ai bien sûr pas pris la ceinture de Garmin qui donne une ribambelle d’autres indicateurs comme le temps de contact avec le sol, les oscillations verticales, etc…

Au final, j’ai ajouté quelques chiffres à ce que je regarde, d’autres sont moins bons qu’avant, il faut juste s’adapter un peu.

Ecosystème

Autour d’une montre Garmin, on a l’avantage d’avoir un écosystème conséquente et assez cohérent. Il y a de nombreux widgets, mesures et fond de montre à télécharger, quasiment tous sont gratuits. Garmin Connect sur mobile et web est une plateforme sympa, touffue bien sûr, mais pour les fans de stats et de suivi, c’est un bon outil. A nouveau, j’aimais certains détails de Movescount que je ne retrouve pas chez Garmin. Toute transition implique ce genre d’adaptation.

SAV & MAJ

Garmin est un grand groupe, mais fait des MAJ régulières des montres, même les modèles plus anciens. Par contre, contrairement à Suunto, il ne “redescend” pas de nouvelles fonctions des montres récentes sur les plus anciennes. Le SAV est également à la taille de l’entreprise, c’est assez formaté, mais pas inefficace pour autant. Passer d’un petit fabricant comme Suunto à une grosse entreprise impose forcément du changement à ce niveau là. Le SAV de Suunto n’est parfait ou mieux pour autant, il y a des commentaires positifs et négatifs pour les deux.

Bilan

Quel est le bilan ? Le but ici n’est pas de comparer deux modèles en détail, ou même deux marques. Mais plutôt de constater les points marquants de d’une transition entre deux marques mais également deux générations.

Je me base bien sûr sur mon expérience, mais aussi sur les lectures des forums des différentes marques à lire des avis des utilisateurs. Au final, qu’est-ce qui ressort selon moi ?

Chaque marque possède ses forces et faiblesses. Il y a évidemment des différences, et passer d’une marque à une autre impose une adaptation, à la fois en terme d’ergonomie mais aussi de fonctionnalités. Est-ce que Garmin est mieux que Suunto ? Dans mon cas, au moment de ma transition, oui. Car j’avais des besoins précis, et Garmin y répond mieux. J’ai découvert des avantages que je ne soupçonnais pas trop (les fonds de carte !), mais aussi des petits détails qui m’ont embêté.

En lisant les forums de Garmin, je vois bien sûr des personnes TRES agacées par certains détails (la distance sous évaluée et l’allure instantanée très mauvaise par exemple), et qui disent “je passe chez Suunto / Coros / Polar”. D’un autre côté, chez Suunto, des gens se plaignent du détail X ou Y (“Y a plus de plateforme web !”) et annoncent “je vais chez Garmin”. Je ne vois pas forcément une marque vraiment au-dessus du lot, surtout chez les gros. Apple vient aussi apporter une concurrence compétitive sur un segment précis et Coros vient s’ajouter sur le segment des montres typées sport. Il faut alors bien lister ses besoins, les points VRAIMENT importants, et se documenter un peu avant de changer de crémerie. Oui, l’herbe est parfois plus verte chez le voisin, mais il a peut-être un chien qui fait caca dans la pelouse… On y trouve du mieux, mais parfois du pire. Il y a des différences notables entre certains fabricants, et ces différences doivent aider à choisir.

Déjà à mon niveau, je peux donner quelques points que je juge important sur les modèles typés trail long :

Suunto

+ Marque européenne
+ Design de qualité, personnalisable, mais plus simple que Garmin
+ Appli mobile permettant de tracer ses sorties
+ Fuse speed, fuse alti, ça marche bien
+ Stable, on cherche la qualité plus que la quantité
+ Grosse batterie

– Pas de plateforme web, ça peut être handicapant
– Pas de fond de carte
– Le GPS Sony est bon, mais moins qu’à l’époque des Sirfstar Ambit
– Moins d’indicateurs que Garmin, plus orienté trail
– Mesure cardio optique perfectible

Garmin

+ Gros écosystème
+ Pléthore de fonctionnalités, certains introuvables ailleurs (musique embarquée, paiement sans contact)
+ Très personnalisable, beaucoup d’options
+ Fond de carte sur certains modèles
+ Grosse batterie sur les derniers modèles
+ Design de qualité

– C’est très cher, surtout pour du matériel électronique
– Mesure de distance et allure pas assez fiable en mode trail
– Stabilité logicielle souvent perfectible
– Trop d’indicateurs, beaucoup ne sont pas utiles.
– Un peu plus orienté coureur de route que nature
– Mesure cardio optique perfectible

Old gen vs next gen

Ensuite, que valent les “next-gen” par rapport à nos anciennes montres moins hyper connectées ? Qu’y gagne-t-on ?

Bon déjà, je peux vous dire ce qu’on y perd : pas mal d’argent, les prix ont explosé. Une Ambit valait dans les 200 à 350€ à l’époque, maintenant une haut de gamme, c’est 600 à 1000€. Au niveau des fonctions de base pour des sorties, soyons honnête, pas d’évolution qui le justifie : le GPS n’est pas mieux, les ceintures cardios d’avant n’ont pas été rattrapées par le cardio optique au poignet. Le suivi de parcours est mieux sur les nouveaux écrans, mais la génération précédente assurait aussi cette fonction. Sportivement parlant, on a vu arriver des nouvelles mesures, mais est-ce primordiale ? Probablement pas pour la très grande majorité des personnes. Les indicateurs viennent souvent confirmer ce que les sensations disaient déjà. Le simple bon sens s’y substitue souvent, mais disons que les mesures peuvent venir rassurer. Donc sportivement, l’apport sera minime pour la grande majorité, tout juste un peu de confort et d’ergonomie. Mais allez-vous courir plus vite ou mieux avec une montre moderne ? Non.

L’apport des next-gen, c’est plus de batterie surtout (avec la puce Sony) et des fonctions AUTOUR du sport. Suivi de santé, d’activité, notifications, paiement sans contact. Le but est ici de tout simplement remplacer votre montre de tous les jours par votre montre de sport. Cela permet de faire passer la pilule plus facilement, mais les prix sont-ils justifiés ? Vu la décôte d’un produit électronique, à mon avis, non. Oui ce sont de jolis objets, les matériaux sont plus nobles, mais ce n’est pas une montre qu’on garde 20 ans. Elle a perdu la moitié de sa valeur 2 ans après sa sortie, et il est bien possible qu’elle ne puisse plus remplir toutes ses fonctions au bout de 5 ou 6 ans parce qu’elle ne se connectera plus à un smartphone moderne ou que le service en ligne associé aura fermé.

C’est le même phénomène que les smartphones : on sort beaucoup de nouveaux produits, souvent, toujours plus chers, avec des fonctions supplémentaires sympas mais pas révolutionnaires. Tant que nous consommateurs acceptons la surenchère des prix, les marques continuent. Soyons clair, je n’achète jamais de montre en plein tarif à la sortie. Une bonne occas est un compromis plus acceptable.

D’un autre côté, de même que les smartphones qui ne sont plus de simples téléphones mais notre “ordinateur ultra-ultra-portable”, une montre de sport next-gen n’est plus qu’une simple montre en plastoc qui sert quand on va courir. C’est une montre de tous les jours, avec une gueule sympa, et si avoir 60h de GPS en course, à mon niveau, c’est inutile, j’apprécie ENORMEMENT de charger ma montre toutes les 2 à 3 semaines seulement et toutes les fonctions connectées supplémentaires.

Que faudrait-il vraiment améliorer ? Dans l’accompagnement du sportif qui s’entraîne parfois intensément, un meilleur suivi du stress et de la fatigue, ça serait, je pense, un plus pour éviter les coups de fatigue ou les blessures. Il y a déjà des fonctions équivalentes dans les montres, mais j’ai du mal à m’en servir efficacement. La mesure de la récup des Suunto via la variabilité du rythme cardiaque, ça paraît pertinent, mais il faut mesurer à la ceinture ! Si la mesure pouvait être faite au poignet toutes les nuits, ça serait nettement mieux. Garmin propose un peu un équivalent avec sa mesure du stress, mais ce n’est pas une mesure aussi précise je pense. Et surtout il faudrait que la montre indique plus clairement “bon ok mec, aujourd’hui, pas de fractionné de taré, t’es pas au top”, sans avoir à ouvrir 5 menus et regarder 5 ou 6 indicateurs qui ne semblent pas liés les uns aux autres très logiquement parfois (souci classique chez Garmin avec ses 117 indicateurs). L’harmonisation et une vraie capacité de conseil serait un vrai plus. Et des fonds de carte chez Suunto bien sûr ; )

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