Oui, j’ai inversé, parce qu’avec « Guerre et Paix » comme titre, faut assurer derrière. Et il y a une certaine logique à cet ordre. Cet article est en quelque sorte la réponse à la fameuse question « pourquoi je cours ». Il en a fallut du temps pour l’écrire. D’ailleurs je dois bien avoir deux ou trois brouillons d’articles avec ce titre. Mais là, c’est bon, je le tiens !

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A la fin, que reste-t-il ? Les temps, la vitesse, les classements, les chiffres, tout ça finira par ne plus avoir d’importance. Car pourquoi courir ? Pour la liberté. Peu importe le lieu. Une route, un chemin, une piste. Il suffit de passer la porte. Peu importe la météo. Sous la pluie, sous la neige, sous le froid, le soleil, la chaleur. Il suffit de passer la porte. Peu importe le moment. Le matin, au lever du jour. Le midi pour faire une pause, le soir, la nuit. Il suffit de passer la porte. Et pourquoi ces choix de vêtements et chaussures ? Pourquoi aimer courir avec des vêtements prêts du corps, si ce n’est pour ne plus les sentir. Pourquoi des chaussures aussi légères et souples, si ce n’est pour bien sentir le sol. Et quelque part, se sentir comme nu. Seul. Au contact du monde. Libre.

Alors un jour. Il ne restera plus qu’à retirer la montre. Le jour où je courrai.