Yeahhhh ! Reprise en New Balance MT101 (oui je sais, pas de Kinvara, je suis polygame ;), histoire de travailler sa foulée, 25 minutes seulement pour reprendre progressivement, avec un thème simple pour cette première sortie de juillet :

tu cours en chaussettes, tu cours en chaussettes, tu cours en chaussettes, tu cours en chaussettes…

Une petite gymnastique mentale un peu délicate, mais très efficace pour bien poser son pied au sol. Surtout quand on voit les chronos malgré l’idée de faire une sortie type « footing ». Maintenant on se calme, on attend un peu, et on reprogramme la même sortie très bientôt, sans brûler les étapes.

Voici un second compte rendu d’utilisation de « matériel de coureur » après celui du couple Sansa Clip / Sennheiser PMX 80.

Cette semaine, ce sont les chaussures Kinvara de Saucony qui sont à l’honneur. « Quoi, un test de pompes ? » devez-vous vous dire. Oui c’est vrai, des pompes de course, c’est des pompes de course quoi, y a toujours l’histoire de pronateur / supinateur, mais sinon, c’est kif kif non ? Plus mou, plus dur, blanche ou noire, et basta. En fait, je pensais un peu comme ça avant, et force est de constater, la course à pied, ce n’est pas que bêtement poser un pied devant l’autre, c’est un poil plus technique. Et les chaussures aussi.

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Mardi, un entraînement au feeling, une sortie en forêt et dans le parc du château de Rambouillet, sans musique, sans regarder la montre, tout seul. Au final, si les conditions n’étaient pas optimales (22°C,  un poil chaud pour moi, rien mangé le midi, pas d’eau), ça s’est fait tranquillement à rythme « marathon » (comme quoi, c’est bien mon rythme d’endurance…) : 12.2km, 1:07. Et les Saucony étaient de nouveau de sortie, sans aucun pépin physique pour le moment. 33km en cinq jours avec ces poids plumes, et rien à signaler. Pas de contractures, pas de douleurs, pas de fatigue. Je ne sais pas encore si je me vois les porter pour des distances au delà du semi marathon, mais pour le moment, elles se font vraiment oublier.

Vendredi, la sortie « à la cool », avec une collègue, 8km300 dans les bois, en 54:40. Il fait beau, il ne fait pas trop chaud, on court habillé léger, c’est la meilleure façon de finir la semaine. Mise à part des petites douleurs très brèves au genou gauche, c’est une sortie tranquille. Les Saucony sont toujours au pied, et si elles demandent de se surveiller les ongles des orteils un peu plus que mes Asics (et hop une autre coupure de l’autre côté…), elles se révèlent d’un confort tout à fait appréciable. Et quand on court à cette vitesse, on peut discuter, notamment des prochaines échéances : le 20 Km de Paris en Octobre, ça va se faire, mais comme je vais courir en duo à « petite vitesse » (probablement dans les 9-10km/h), je réfléchis déjà à un petit déguisement histoire d’égayer un peu plus cette course sympathique.

Le Lundi (oui quoi le Lundi, « t’as encore fait la grasse mat’ le Dimanche feignant ! » allez vous me dire, et bien non, Dimanche j’étais « on the road » à 8h du matin pour aller à une course, mais en tant que photographe cette fois, vous en saurez plus très bientôt). Donc le Lundi je disais, une sortie en fartlek, du suédois « fart » = envoyer, et « lek » = pâté. De l’envoyage de pâté donc, une sortie un peu concon sans but précis, le matin ça devait être une sortie plutôt cool d’une bonne heure, et arrivé sur place, ben on démarre comme un petit bourrin avec mon compagnon de fortune du marathon de Paris, on discute, le rythme est bon et les jambes vont bien. Donc on continue toujours assez vite, c’est la fameuse « sortie qui rassure » quand on a eu des petits bobos de ci de là, ou qu’on a mangé des trucs un peu grassouillou, on veut se prouver que les guibolles marchent toujours aussi bien. Et comme souvent, le corps rassure la tête, les jambes tiennent la cadence, pas de souffle de boeuf asthmatique alors qu’on discute à 5:00 du km, c’est la fête. Bon, au bout de 7km avec une bonne accélération pour essayer de distancer le grand black qui nous suit, je parle moins, je vous l’accorde. Je ralentis même un peu avant de relancer pour finir à bloc, 10km , 49:57, en discutant et en s’arrêtant aux feux. 3ème 10km chronométré le plus rapide de l’histoire de Pasaprèspas, ouch, si là y a pas de l’envoyage de pâté …