Mardi, un entraînement au feeling, une sortie en forêt et dans le parc du château de Rambouillet, sans musique, sans regarder la montre, tout seul. Au final, si les conditions n’étaient pas optimales (22°C,  un poil chaud pour moi, rien mangé le midi, pas d’eau), ça s’est fait tranquillement à rythme « marathon » (comme quoi, c’est bien mon rythme d’endurance…) : 12.2km, 1:07. Et les Saucony étaient de nouveau de sortie, sans aucun pépin physique pour le moment. 33km en cinq jours avec ces poids plumes, et rien à signaler. Pas de contractures, pas de douleurs, pas de fatigue. Je ne sais pas encore si je me vois les porter pour des distances au delà du semi marathon, mais pour le moment, elles se font vraiment oublier.

Vendredi, la sortie « à la cool », avec une collègue, 8km300 dans les bois, en 54:40. Il fait beau, il ne fait pas trop chaud, on court habillé léger, c’est la meilleure façon de finir la semaine. Mise à part des petites douleurs très brèves au genou gauche, c’est une sortie tranquille. Les Saucony sont toujours au pied, et si elles demandent de se surveiller les ongles des orteils un peu plus que mes Asics (et hop une autre coupure de l’autre côté…), elles se révèlent d’un confort tout à fait appréciable. Et quand on court à cette vitesse, on peut discuter, notamment des prochaines échéances : le 20 Km de Paris en Octobre, ça va se faire, mais comme je vais courir en duo à « petite vitesse » (probablement dans les 9-10km/h), je réfléchis déjà à un petit déguisement histoire d’égayer un peu plus cette course sympathique.

Le Lundi (oui quoi le Lundi, « t’as encore fait la grasse mat’ le Dimanche feignant ! » allez vous me dire, et bien non, Dimanche j’étais « on the road » à 8h du matin pour aller à une course, mais en tant que photographe cette fois, vous en saurez plus très bientôt). Donc le Lundi je disais, une sortie en fartlek, du suédois « fart » = envoyer, et « lek » = pâté. De l’envoyage de pâté donc, une sortie un peu concon sans but précis, le matin ça devait être une sortie plutôt cool d’une bonne heure, et arrivé sur place, ben on démarre comme un petit bourrin avec mon compagnon de fortune du marathon de Paris, on discute, le rythme est bon et les jambes vont bien. Donc on continue toujours assez vite, c’est la fameuse « sortie qui rassure » quand on a eu des petits bobos de ci de là, ou qu’on a mangé des trucs un peu grassouillou, on veut se prouver que les guibolles marchent toujours aussi bien. Et comme souvent, le corps rassure la tête, les jambes tiennent la cadence, pas de souffle de boeuf asthmatique alors qu’on discute à 5:00 du km, c’est la fête. Bon, au bout de 7km avec une bonne accélération pour essayer de distancer le grand black qui nous suit, je parle moins, je vous l’accorde. Je ralentis même un peu avant de relancer pour finir à bloc, 10km , 49:57, en discutant et en s’arrêtant aux feux. 3ème 10km chronométré le plus rapide de l’histoire de Pasaprèspas, ouch, si là y a pas de l’envoyage de pâté …

On inaugure aujourd’hui une nouvelle rubrique, afin de vous permettre à vous aussi, coureur débutant, de briller dans les discussions de spécialistes. Car oui, quand on débute, ben … on court quoi ! Comme un jeune chien fou, on zig zague dans tous les sens, on tire un peu la langue à la fin, on est content d’aller se dépenser sur les chemins. Mais maintenant que ma « majorité capiste » est atteinte (càd j’ai couru un marathon, je suis un homme quoi !), fini l’insouciance de la jeunesse, je dois commencer à être un peu plus structuré dans mes progrès. Et cela implique donc de savoir parler comme un vrai, comme un tatoué.Lire la suite de

Cette semaine, on attaque le Mercredi par un entraînement qui fait du bien. C’est normal me direz vous, après un séjour de quatre jours à la montagne (attention, à 850m d’altitude quand même, le mal des montagnes n’est pas loin !). Il s’agissait surtout de faire une sortie « à la cool ». Il faut dire que j’avais même envisagé de laisser tomber cette sortie, les petites tensions aux genoux et une bonne fainéantise m’ayant presque convaincu que le repos était plus indiqué. Mais il fait beau merde, et pas très chaud, le temps idéal pour gambader. On s’y jette donc à 19h20, à la fraîche.

Lire la suite de

Le choix des chaussures pour un coureur à pied est important. Mon parcours dans le domaine est assez classique. On commence bien sûr avec un peu n’importe quoi, des vieilles Nike Air JeSaisPlusTropQuoi, à l’amortissement douteux (surtout après quelques années…). Bilan, des douleurs aux genoux lors de mes premières semaines de découverte de la course à pied, il y a presque trois ans.

Lire la suite de