Le choix des chaussures pour un coureur à pied est important. Mon parcours dans le domaine est assez classique. On commence bien sûr avec un peu n’importe quoi, des vieilles Nike Air JeSaisPlusTropQuoi, à l’amortissement douteux (surtout après quelques années…). Bilan, des douleurs aux genoux lors de mes premières semaines de découverte de la course à pied, il y a presque trois ans.

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Hier, premier entraînement « au seuil » un minimum sérieux. Il faut dire que jusqu’ici, mes méthodes d’entraînement étaient … artisanales. La plupart du temps, je courais en endurance, càd à un rythme tranquille, en discutant. Les variations se faisaient à la mode « maternelle » : « allez, le premier arrivé à la sortie du parc ! ». Reste que cela fonctionne quand on débute je pense, c’est ludique et sans contrainte. En variant les compagnons de course et les terrains, on varie également les vitesses. Oui, en course à pied, la polygamie est une bonne chose ! Bref, ça mène de quelqu’un pour qui courir 45 minutes était un gros effort à s’aligner sur le marathon de Paris.

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Inauguration d’une autre rubrique de Pasaprespas aujourd’hui, à savoir la rubrique Geek Sportif. Car oui, on peut être geek sans pour autant ressembler à ça. Non, on peut à la fois aimer aller courir dans la forêt, avec le bruit des petits zozios tout autour de nous, tout en étant bardés de fils et autres appareils électroniques, de la ceinture de notre cardio à notre baladeur MP3 en passant par notre montre GPS. Sans parler de nos cuissards de contention, de nos Asics Gel dernier cri ou de notre veste technique Gore qui laisse tout passer dans un sens et rien dans l’autre (attention de la mettre dans le bon sens !)

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Encore une nouvelle rubrique sur Pasaprespas ! Et afin de montrer que le coureur n’est pas mono-maniaque, la rubrique cinéma vient d’ouvrir. Mais histoire de garder une certaine cohérence de contenu, les critiques cinéma contiendront toujours un petit bonus : l’analyse des courses dans le film. Hé oui, Pasaprespas est le premier site de cinéma-running !

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Pour inaugurer notre rubrique « Rétro », il fallait frapper fort. Déjà, pourquoi une rubrique « Rétro » ? Parce que Pasaprespas aime le cinéma, et que les récits linéaires, c’est souvent mou du genou. Et le coureur à pied n’aime pas être mou du genou. Raconter sa préparation du marathon, puis le marathon, puis l’après marathon, c’était trop facile, donc Pasaprespas a choisi une structure narrative en « 8 »: on démarre par l’évènement principal, à savoir le marathon, puis on oscille (harmonieusement, il va sans dire) entre les évènements qui ont conduit au marathon et les évènements qui suivent. Ne me demandez pas comment ça se passera après le second marathon (une structure en double 8 imbriqué ?), je n’en ai aucune idée.

Donc pour lancer cette rubrique retraçant l’odyssée du premier marathon, ainsi que la rubrique « Course », Pasaprespas va vous faire rêver, c’est de l’exotisme avec un grand E :

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Oui maintenant, on fait quoi ? Parce qu’après trois mois passés au rythme des quatre entraînements hebdomadaires, à tout suivre comme un pro sur son compte connect.garmin.com, à planifier son « semi de préparation », à faire son stock de pâtes, on voit venir le Saint Graal avec excitation, mais aussi beaucoup de questions. Et après tout cet investissement, qu’est-ce que je vais bien pouvoir faire ? Y a une vie après dis ? Et puis après tout, est-ce j’aurai encore envie, tout simplement ? Qui me dit que ça ne va pas mal se passer, et que le marathon, ça n’est pas pour moi, les longues distances, tout ça… J’aurai peut-être trouvé mes limites, et perdu une partie de la motivation, non ?

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J’ai décidé de courir le marathon de Paris 2011 après être venu prendre des photos de l’édition 2010 à Vincennes. Ce ne sont pas les premiers coureurs qui m’ont convaincu, mais plutôt les derniers. Des gens déguisés, des gens qui le faisaient « à la cool » en discutant, des gens en surpoids, et la plupart terminaient. Pourquoi pas moi ? J’avais poussé à 20km déjà, et comme on m’avait dit « si tu fais 10, tu fais 20 », allez hop, appliquons la formule pour le marathon. J’ai tout de même attendu de voir comment je passais les deux « classiques » de l’automne après un été sans trop d’entraînement. 1:48 au 20km de Paris à fond (attention les yeux, 20 minutes d’amélioration après la balade de l’an passé, quel homme!), et 1:42 au Paris Versailles en mode « balade pour rigoler », et surtout, pas de douleurs aux jambes après ces courses. Allez ça y est t’es un homme mon gars, 79€ plus tard me voici inscrit au MDP 2011, autant attaquer gros, la capitale, 30 000 coureurs, et pas d’assurance remboursement, on est pas une fillette.

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