Bilan 2018, carrottes 2019

Oui, je suis à la bourre, donc faisons court : comment était 2018, et quels doux rêves pour 2019 ? On se lance !

2018

2018 c’était l’année du retour aux affaires après une année 2017 de reprise, conclue par un retour à un dossard. En 2018, les objectifs étaient légers : ajouter de l’endurance, viser une course >40km, puis voir pour la fin d’année. Aucun objectif de volume, ni ambitions de course démesurées.

Au final, j’ai évidemment fait de l’excès de zèle : je monte en endurance, je vise une course à 50km au lieu de 40, je me blesse sur la fin, je répare, je fais « une course de repli » un peu trop longue pour mon état de forme, et ça PIQUE SEVERE !

Puis après un intermède de bénévolat très intense sur les 6 Burons, je remets le couvert avec l’Origole, prépa un peu ramassée, soignage de tendon, gadin, course difficile mais réussie, c’est une fin d’année vraiment bien remplie.

En chiffres

En chiffres, alors que ce n’était pas planifié, j’ai fait de loin ma meilleure année de course en volume : à la fois en km de course, ainsi qu’en heures d’entraînement, malgré le peu de vélo. La répartition course / vélo / autre a été très déséquilibré, j’ai surtout couru. On voit bien l’évolution depuis 2012-13, où je faisais surtout du bitume, puis je passe au trail, j’ajoute du vélo, 2016, blessure et coupure de la course, retour progressif en 2017 et 2018 trail à tout va !

  • 1690km de course, c’est 388km de + que mon précédent record. OLE.
  • moins de vélo, mais est-ce que ça me chagrine ? Pas du tout. Les pieds dans la terre, c’est ça qui m’intéresse.
  • 220h de sorties, c’est 15h de mieux qu’en 2016. RE OLE
  • 40 666m de D+, c’est 7000m de plus qu’en 2015. RE RE OLE !
  • 2 ou 3 bobos gérés « à la main » avec des pauses plus ou moins longues, c’est également satisfaisant : douleur au psoa en Janvier (pause + étirements), tendon en Juin (pause totale de la course + stanish), tendon en Septembre (pas de pause, stanish)
  • globalement une belle courbe de progression du volume sur l’année, sans trop de « plats » de blessure donc :

En ressenti

Plus important que les chiffres, le plaisir. Alors, c’était une demi molle ou plutôt l’orgasme permanent, 2018 ? On voit déjà 8 dossards, avec au contraire de 2016, beaucoup de plaisir, de variété et de satisfaction :

  • anvier, trail blanc du Sancy, un peu blessé mais avec mon frère à la cool, c’était fun
  • Avril, trail du Josas avec Jérémy, plutôt à la cool aussi, très sympa
  • Avril, A l’assaut du Saint Romain avec mon frère, course très très sympa et difficile, plaisant aussi
  • Août, Foulée du Cézallier, premier 40+ depuis trop longtemps, en grosse souffrance sur la fin, mais bon combat et très bon souvenir
  • Octobre, Vert’Ytrac, une nouvelle course dans le froid et la pluie, en préparation de l’Origole, bon souvenir
  • Octobre, Trail des 7 Hameaux, une autre course de préparation, bonnes sensations, très sympa
  • Décembre, L’Origole, de nuit, sous la pluie et dans la boue, nouvelle plus longue course et sacré souvenir.

Rien que sur la liste des courses, que du positif. Et j’arrive à faire à la fois des courses « on donne tout » et des courses plaisir en courant en gestion ou avec d’autres, c’est une nouveauté. Autrement, 2018 a été aussi une grosse année sur les 6 Burons, beaucoup de plaisir à promouvoir le Cantal, faire des recos, des photos et vidéos, baliser, partager, discuter et fermer la dernière course. Il y a eu aussi quelques grosses sorties qui font de bons souvenirs, le demi tour de la forêt de Fontainebleau avec Jaife, la sortie galère à Chevreuse avec petite entorse, la double #3 avec Fire Rasta, les recos Origole de nuit, pas autant de Cantal que j’aimerais mais de bonnes sorties quand même.

Bref, 2018, c’était de très bons chiffres, et de très bons souvenirs. Tout n’a pas été parfait, mais rien n’était acquis en début d’année, donc c’est un retour plus rapide que prévu aux affaires.

Et 2019 ?

En 2018, j’ai surtout fait de l’endurance pour encaisser les courses prévues. J’ai évité de faire trop de vitesse pour ne pas trop taper dans les tendons. Donc je tiens un peu la distance, mais pas bien vite. Je me suis installé dans une petite routine confortable, même si j’ai tendance à courir à une vitesse bâtarde sans trop d’intérêt : un peu trop vite pour de l’endurance douce, pas assez vite pour aider ma vitesse. J’ai fait pas mal de D+ grâce au volume et à Chevreuse, mais ça manquait un peu de travail de qualité quand même.

Donc dans les objectifs de 2019 :

  • rester sur des distances de courses de 40 à 75km, il faut consolider ça, inutile de viser plus haut, je me ferai mal.
  • courir plus tranquillement les sorties d’endurance douce
  • remettre des bouts de vitesse et d’intensité supérieure (du petit fractionné le midi, une séance de côtes le Samedi à Vincennes)
  • viser une augmentation raisonnable du kilométrage moyen par semaine

Je n’ai pas vraiment choisi mes objectifs de course, je commence déjà par structurer un peu mes semaines, environ 40km, une sortie longue, une à deux sorties endurance douce, une sortie avec un peu de vitesse ou une sortie avec des répétitions de côtes.

On ajoute quelques stages dans le Cantal, une course vers 40 / 50km au printemps, et idéalement, faire les 6 Burons en version longue en serre file. Puis une fin d’année sur des distances plus courtes pour s’amuser un peu plus en « vitesse » (tout est relatif…).

Allez hop, c’est voté, c’est parti !

2 commentaires

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.