Préparation Pastourelle 2016 : S3 & S4

On continue tranquillement sur la voie des 12 semaines, en respectant les grandes lignes du plan : ajouter du volume doucement, en essayant de faire de la qualité et en respectant la récupération. Pas toujours facile tout ça, mais on garde le cap !

S3

On fait simple en S3 : suite à une petite douleur sur le côté du genou gauche, on fait vélo et vélo dans la semaine sans trop forcer pour préserver ses jambes et faire du pure cardio d’endurance. Puis le Samedi soir, c’est Entre Chien et Loups 2016, un petit 28km mi-jour mi-nuit très sympa et exigeant. Donc si la semaine a été très légère à la fois en volume et intensité, on s’est bien rattrapé le week end avec une course difficile qui a permis de taper à la fois dans le cardio et les jambes. Vous pouvez lire le compte rendu plus complet de la course ici, mais sinon les grandes lignes sur l’état de forme sont les suivantes :

  • j’ai des jambes (deux même, pas hyper entamées après la course, on a vu bien pire !)
  • j’ai pas trop de cardio (avec le manque d’entraînement à l’automne et le surpoids, pas étonnant mec…)

C’est à la fois encourageant et peu surprenant. Il reste donc du travail.

Bilan

  • 4h37, donc 2h50 de course
  • 28km de course, 26km de VTT
  • 1h27 en zone cardiaque 1, mais 1h02 en zone 3 et 1h47 en zone 4, l’intensité était bien là

prépa Pastourelle 2016 S3

S4

Après trois semaines de travail, on relâche en semaine 4. L’occasion de faire plus de vélo, et de la course uniquement à petit rythme. Histoire de varier un peu les plaisirs, on inaugure le vélo / run taf, pour essayer de remplacer le métro. Jusqu’ici, je ne faisais qu’une partie du trajet en métro en course à pied (un petit 5/6km environ), et je n’avais jamais essayé de mettre le vélo dans le train. Donc pour repérer les lieux du drame, on commence par un petit retour Montparnasse – maison en courant, ça fait presque 11km de bitume pas trop difficile (ça descend plus que ça monte), puis le lendemain matin, il suffit de partir un peu plus tôt de la maison avec le VTT (donc pas le vélo idéal pour tracer dans Paris) pour rejoindre la gare. J’ai choisi non pas le dernier train possible mais une petite marge de sécurité en prenant deux trains plus tôt. Avantage, je peux me rater, et je peux ajouter un bonus de vélo en finissant le trajet à vélo à travers la forêt de Rambouillet si j’ai bien le premier train prévu. Et j’arrive justement à attraper le train de justesse, je peux donc ajouter un petit 8km supplémentaire à travers la forêt. Et ainsi voir s’il est possible de se remettre dans le froid après avoir un peu transpiré puis s’être réchauffé dans le train. Pas idéal idéal, mais ça se fait.

Le samedi, on ajoute une petite heure du vélo « bis » pour tester les nouveaux pneus typés « randonnée ». Plutôt que de continuer à trimer sur mes pneus de VTT lors des sorties pur bitume, j’ai récupéré un autre vélo un peu ancien mais en bon état (donc coût d’acquisition de mes 2 VTTs : 150€, well done l’Auvergnat). Avec un anti-vol, cela fait une superbe machine « pour aller faire les courses », et ainsi mêler l’utile à l’entraînement. La variété, il n’y a que ça de vrai.

Enfin le Dimanche, après une matinée occupée par des occupations familiales, je prévois une petite SL en début d’après midi. Le repas au restaurant, même allégé, conduit invariablement à un « on ira à 15h30 ». Puis une fois l’heure fatidique arrivée puis gentiment dépassée par une bonne sieste, il pleut une fois le nez mis à la fenêtre. Donc « on ira… euh… demain ». Sauf que demain, CE N’EST PLUS LA MEME SEMAINE. Bien sûr, l’esprit essaye de négocier, décaler d’une journée, c’est pas la mort. Mais ça conduit souvent à décaler le reste, et invariablement, surgit une autre raison plus ou moins valable de décaler une autre sortie, et ça finit en annulation pure et simple. Donc lorsque le ciel se dégage à 17h30, malgré les prévisions de pluie, on file se changer, mettre une veste de pluie et on part trottiner à Vincennes. Ca se révèle fastidieux, l’énergie manquant un peu depuis Vendredi, et j’ai la sale habitude de m’habiller trop chaud pour éviter de prendre un coup de froid. Mais au moins les jambes tiennent, et ON Y EST ALLÉ BORDEL. Si on commençait à rechigner en semaine 4, ça serait inquiétant. L’envie d’aller s’entraîner fluctue un peu, la tête n’est pas toujours à la course à pied. Et contrairement à ce qu’Adidas disait (« The longer I run, the smaller my problems become »), courir n’a jamais résolu aucun problème. Cela donne un peu de temps pour soi et l’occasion de réfléchir ou de se nettoyer la tête, mais ça ne résout rien. Je prends tout de même le petit shoot d’endorphine, et j’essaye de garder le cap. Au moins un bel objectif à préparer occupe la semaine et garde en mouvement. Haut les cœurs ! (mais pas trop haut le cardio svp).

Bilan

  • 4h37, donc 2h10 de course
  • 40km de vélo, 26km de course
  • 1h20 en zone cardiaque 1, cool, 1h29 en zone 3, et un tout petit 2 minutes en zone 4, la semaine était bien à la récup
  • 2 bonnes heures de marche dans Paris le lundi, ça use un peu quand même, donc le volume aura été correct cette semaine
  • être flexible et varier les formes d’entraînement, c’est important, ça aide à garder le cap
  • physiquement, les jambes ont parfaitement récupéré du trail de Samedi, il y a juste un début de douleur tout en bas du dos à droite (oui, un peu dans la fesse, ok), espérons que ça ne soit un retour de la petite sciatique de 2014)
  • en S5, on prévoit de refaire des sorties à plus haute intensité, du D+ si possible, et il faut composer avec la présence au salon du Running Vendredi et Samedi sur le stand des courses du Cantal ! Autant dire qu’il va falloir bien s’organiser, mais ça, j’aime justement.

Préparation Pastourelle 2016 S4

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