[CR] Ut4M Chartreuse 2015, étape 2.2 de l’été

On continue le récit de la petite aventure alpestre, avec la seconde course de l’Ut4M, le 40km Chartreuse. Enchaîner deux courses en trois jours, c’est nouveau. Courir dans les Alpes, aussi. Essayer de ne pas tout casser pour finir en beauté deux semaines plus tard en Auvergne, c’est encore une nouveauté. La nouveauté, c’est excitant, mais aussi un peu dangereux. Alors verdict ?

Recadrage

Le Jeudi après midi et vendredi matin suivant le KV, il y avait ce délicieux relâchement post course, j’ai pas mal aux jambes, j’ai pris du plaisir, je suis plus fort qu’avant, et blablabla. Sauf que cette fois, il faut se remettre vite dans le bain. Sentant donc qu’on se la joue un peu trop « j’ai passé un cap, 40 bornes ça me fait plus peur », je me force à repasser en mode « humble-toi vite sinon la montagne t’humblera bien fort dans ta face ». Demain, c’est pas 20 bornes dans la forêt de Sénart. C’est la montagne, c’est 2500m de D+ annoncés qui sont plutôt 2700m, c’est un terrain de jeu non connu, c’est une météo qui s’annonce chaude, c’est l’inconnu de l’enchaînement post KV. Le passage au briefing de la course finit de me rappeler à l’ordre, notamment quand Monsieur météo France annonce : « très beau, pas de vent, du soleil, 20° à 1500m, 25° à 1000m, 30° à Grenoble ». Ok j’ai pigé, moi qui déteste la chaleur, je vais en chier. Ça remet les idées en place, parfait. Je ne suis plus dans la déconnade post KV, je pense au lendemain. On mange correctement, on fait valider son sac, on prépare tout pour le lendemain matin. 40km dans la montagne, ça se respecte.

Avant course

Puis un bon cauchemar à la con en pleine nuit, « je n’arrive plus à trouver le chemin du palais des sports », puis « j’ai perdu ma voiture je sais plus où elle est garée ». Parfait, la concentration et la motivation sont bien là. Je n’arrive plus à dormir, petit déjeuner plus studieux que pour le KV, départ pour la navette. Je retrouve Stéphane de jecoursdoncjesuis.com sur place, nous n’avions échangé que par blogs interposés, on peut enfin discuter face à face et se détendre sur le trajet. Je flippe un peu pour la chaleur, donc j’ai bu de l’eau minéral à volonté la veille au soir et au petit matin. Bilan, je pisse de l’évian 17 fois avant le début de la course, et j’ai le sac le plus lourd de ma modeste carrière de traileur, 1.5l d’eau. Et aucun solide, que du gel, je prévois de ne pas encombrer l’estomac mais de privilégier la digestion directe et facile. De la boisson isotonique (sauf dans une flasque qui servira de douchette, important la douchette !), du gel isotonique, et du gel classique. Autre nouveau test sur cette course, des bâtons monobrins hyper légers, histoire de rester dans l’esprit « c’est pas la course de l’année, tu peux tester deux trois bricoles sérieusement ».

Piano

9h, nous partons tous sous un beau soleil de St Nazaire, au pied du massif de Chartreuse. « Pied » prend tout son sens quand on doit monter de 300m à 2000m en 15km. Je pars avec Stéphane, en mode « on la joue cool ». Je m’amuse avec mes nouveaux bâtons et leur gantelet, je prends deux trois photos, on discute tranquillement avant que la pente ne se fasse plus méchante. Mais le KV est passé par là, ça paraît « raisonnable », même si on s’avale quand même 1200m de D+ en moins de 9km. On passe le col de la Faita sans avoir trop tapé ni dans le cardio, ni dans les jambes, les bras travaillent pas mal, et l’ombre a permis d’éviter le coup de chaud. Une première petite descente permet de voir que le petit travail technique commence à payer : je ne descends plus avec le frein à main en bloquant les genoux. Petite pause en bas pour attendre Stéphane, et on recommence à monter. Direction le Habert de Chamechaude, premier ravitaillement, où je suis accueilli par un « et voilà monsieur Pasaprèspas ! ». Comme quoi, ça sert de chambrer un peu, l’accueil est vraiment sympa. On recharge les bidons, et c’est reparti pour un segment plus roulant avant d’attaquer la montée vers le sommet de la course. Et de faire face à quelques petites difficultés. Déjà, ça paraît plus haut et sans trop d’arbres, donc j’espère ne pas souffrir du vertige. Pas vraiment de stress, mais ça demande un peu d’attention. Et surtout, ça monte plus fort, c’est un mélange de terre et de petits cailloux, et les coureurs plus rapides commencent déjà à redescendre sur la partie commune. Dans mes rêves je descends comme ça ! Je m’attends déjà à une descente difficile, en espérant ne pas marquer mes genoux comme à la Pastourelle.

Magnifique vue sur Chamechaude

La montée se fait par contre sans trop de souci, je reste avec Stéphane et prends mon temps. Il va rester 25 bornes après, soyons raisonnable. J’essaye de ne pas trop penser à la descente, et je m’arrête même prendre une photo. Et en repartant, l’instant de connerie, un appui non assuré sur une grosse pierre glissante, et vlan la gamelle sans même courir ! Je me retrouve très con et un peu amoché, le bras gauche est râpé mais ça ne saigne pas, le mollet gauche et le genou ont un peu tapé, la hanche semble ok. Signe que je suis quand même un peu différent quand je mets un dossard, je ne cherche pas trop à me nettoyer et prendre mon temps, je repars rejoindre Stéphane, un peu vexé de ma chute à deux à l’heure. Comme j’étais déjà peu ravi à l’idée de redescendre sur ce chemin un peu glissant, le gadin finit de me convaincre de faire une descente hyper prudente. On passe le sommet, plus de 2000m, la vue est magnifique, je profite du paysage sans trop penser à mon gadin. Puis on entame une descente très contrôlée. Je passe Stéphane et entreprend de descendre à mon rythme, tel un éléphant dans un magasin de porcelaine. Des coureurs me doublent, peu montent, je m’imagine plutôt dans le dernier tiers des coureurs, mais je m’en fous un peu, je veux juste arriver en bas sans mettre à mal mes genoux, surtout le droit qui avait crié en mai.

Ut4M Chamechaude

Le sommet de la course, Chamechaude

Le seuil

Fin de la descente assez pentue, je tourne à droite pour rejoindre la vallée, et là, enfin une pente raisonnable. Au delà de 20/25%, il y a un espèce de seuil, je bloque, c’est un mélange de manque d’assurance, de confiance, de technique et d’expérience. Mais en dessous, après avoir travaillé la technique et la foulée, je me sens enfin BIEN. L’Evil Koala débarque et prend un peu les reines. Ouaiiiis c’est la fête, on peut enfin courir ! Et c’est parti pour une descente tout en relâchement mais en restant concentré, je double quelques coureurs et on arrête de me doubler, ça fait plaisir ! Je ne regarde plus en arrière voir où est Stéphane, je cherche surtout à me faire plaisir, les jambes ont très bien encaissé les presque 2000m de D+ (gravis en 3h20 tout de même). Donc testons voir comment on encaisse ces descentes, je me sens tout de même bien plus confiant qu’il y a un an ou même quelques mois à ce niveau. Bon, soyons clair, c’est pas du 20km/h, mais au moins il y a un sentiment de liberté et de décontraction qui fait plaisir. Le genou gauche qui a tapé sur la pierre lance deux trois petites alertes, mais j’attends de voir. Les descentes s’enchaînent avec quelques petites remontées, la température augmente, mais je me fais toujours plaisir.

Mollo dit la raison, Yeahhhh dit Evil Koala

Je ne cherche pas à pousser quand la descente s’arrête, mais plutôt à bien m’hydrater, à manger un peu, surtout que la température commence à devenir pénible. Petit arrêt auprès d’un coureur qui a pris un coup de chaud et qui vomit tout (ça incite bien à être prudent), prise de photos, bref, je ne cherche pas forcément à remonter des places. Mais à chaque descente, on lâche les freins, et on s’engage. Cela permet d’avancer assez tranquillement jusqu’au ravitaillement du Sappey au km 24, en reprenant d’autres coureurs. Là une vraie pause, on refait les niveaux, je vais même jusqu’à m’asseoir un petit peu. Les jambes viennent de manger 1000m de D-, et semblent bien se comporter. J’ignore si je vais le payer en fin de course, mais il faut bien se tester un peu. Je sais qu’il reste deux petites difficultés, une montée dure au km 26, et une petite dernière au km 31.

Vue du fort de St Eynard

Vue du fort de St Eynard

En effet, la montée vers le fort de Saint Eynard est rude après 25km de course et avec la chaleur qui augmente. La pente est forte, les bras reprennent le travail, la fatigue commence un peu à peser. Je ne cherche toujours pas à me mettre minable, je crains la fin de course dans la chaleur de Grenoble. Petite discussion avec d’autres coureurs, hydratation, avalage de gels après un petit coup de mou dans la montée, prise de photos avec des paysages magnifiques, bref, je gère et je profite. Un changement fort bienvenu après le combat mental de la Pastourelle en mai ! Malgré l’entraînement un peu léger en Juin / Juillet, il y a une certaine confiance dans l’endurance acquise et la capacité des jambes à encaisser. La descente vers le dernier ravitaillement confirme les dispositions : je ronge un peu mon frein derrière deux coureurs au départ, la raison disant « allons y doucement, on est là pour gérer », mais l’Evil Koala débarque en criant « fuck that, let’s ruuuun », je mets le clignotement pour me faire bien plaisir sur ce petit single dans la forêt, suivi par une coureuse qui répète mes annonces « je passe à droite ! » « je passe aussi à droite ! ». C’est vraiment fun et grisant malgré les 30km de course.

Paye ta chaleur !

Arrivé au col de Vence après une bonne descente de près de 600m de D-, c’est l’instant rafraîchissement. Des bouteilles d’eau sont à disposition pour s’asperger, je ne me prive pas. Il reste 10km, et la température va aller en augmentant. Donc je recharge à nouveau bien mes flasques, et je ne tarde pas à repartir, satisfait de mon chrono sous les 6h, alors qu’en regardant le classement de l’année précédente, finir en 8h me semblait normal. Allez, c’est presque fini, mais le temps commence à devenir long. Les deux kms qui mènent à la descente finale paraissent LONGS. Tout en marche, en remontant encore un ou deux concurrents, mais c’est fastidieux. Puis finalement la descente vers La Bastille, les jambes tiennent le coup et je me laisse à nouveau descendre. C’est roulant, c’est large, il n’y a plus que le soleil et la fatigue qui pèsent. Encore quelques concurrents dépassés, arrivée à la Bastille avec une petite pause photo pour un des photographes de la course, un gros râle devant une table de vacanciers en train de siroter des bières, puis on enchaîne sur quelques escaliers avant de s’asperger d’eau, et sentir qu’on a une bonne grosse ampoule sous le talon droit. Et après ? Il suffit de prendre un appui sur l’avant du pied, fastooooche, ça va tenir. La descente se fait à allure correcte, mais avec moins de plaisir.

Et à l’entrée dans Grenoble, le même réflexe que le coureur me précédant d’une cinquantaine de mètres : passage en marche direct ! Ouch, il fait 30°C, on finit de boire le fond des flasques, et il est dur de se remettre en course même pour 2 kms. Je dépasse mon prédécesseur en prenant de ses nouvelles « j’en peux plus, je suis cramé ». Je poursuis en footing, mais rapidement c’est l’alternance : course sur les passages ensoleillés pour en sortir le plus vite possible, récup à l’ombre. Rien de glorieux, ça deviendrait presque une mauvaise habitude après le Ventoux tiens ! Mais au passage à l’arche du dernier km, un minimum de fierté, je repars en courant en guettant derrière moi (comme quoi, les gênes de compétiteur, ça parle toujours…), et tente de faire s’accrocher une coureuse également passée à la marche. On poursuit doucement dans le centre de Grenoble, arrivée vers le parc Mistral, je dégouline de sueur mais je suis ravi. Une dernière montée d’escaliers au dessus de la route me fait bien rire, et une dernière accélération dans le parc, pour finir quand même bien sale, écorché et fatigué, mais ravi d’avoir pu profiter de bonnes jambes tout au long d’un parcours exigeant et assez roulant.

Bilan perso

Il y a plein de positif à retirer

  • gestion de course prudente mais qui donne un classement sympa
  • très bonne tenue des jambes malgré le KV, les quadris ont bien encaissé les descentes en courant, la preuve en est de la remontée progressive au classement après le sommet de la course
  • la chaleur a pesé, mais le plan hydratation + gels a bien fonctionné, sauf un trou d’énergie au km 27
  • les bobos post Pastourelle semblent oubliés : pas de grosses douleurs articulaires, c’est une GROSSE évolution
  • beaucoup de plaisir sur un beau parcours et dans une super ambiance
  • malgré les difficultés en descente raide, beaucoup de plaisir dans les descentes faciles / moyennes

Quelques points négatifs ou à améliorer

  • un gadin à la con qui laisse des écorchures et un genou un peu douloureux (mais ça paraît superficiel)
  • manger un ou deux gels de plus aurait été le bienvenu : 2 bidons de boisson iso + 2 gels iso + 3 gels normaux, ça pèse grosso modo 350 kcal + 450 kcal, donc 800 kcal. Avec une dépense estimée à 5500 kcal (80% de cardio sur 7h20 quand même), ça fait un poil léger, même en ayant rempli correctement les stocks avant la course !
  • les descentes pentues et un peu glissantes, ça me transforme en tortue…

Au final, c’est globalement très positif. Les courbatures post course ont été notables, c’était attendu après ces grosses descentes. Mais les jambes ont bien tenu pendant la course, et mis à part les bobos du gadin et l’ampoule sous le pied, j’ai pu courir librement sans douleur à surveiller. La confiance dans mon endurance associée à une certaine prudence a permis de faire une course très plaisante, avec un classement supérieur aux prévisions. Donc c’est un peu la fête, même s’il faut rester prudent pour l’étape 3 de l’été dans deux semaines, la course la plus longue de l’année (et de toute son histoire, soyons clair). Mais l’Ut4M a permis d’emmagasiner de la confiance, c’est bien le principal ! En espérant que le bobo au genou gauche passera vite !

En bref

Ut4M Chartreuse

Et la course ?

L’Ut4M, j’y ai été attiré par les sirènes de la community manager et des très bons échos des deux premières éditions. Et tout s’est déroulé comme sur des roulettes, les bénévoles sont charmants, l’ambiance est très agréable, le cadre était magnifique avec une super météo, l’organisation était top et tournée vers les coureurs. Bref, pour une « grosse » course de montagne, c’est très humain et chaleureux, et fortement conseillé à tous grâce à son programme à la carte qui permet de trouver une course à son niveau (bon, pas de 10km au programme, il faut quand même un peu de bouteille). Je pense déjà à une édition 2016 avec deux 40kms, ou un relais, ou faire des photos, ou piquer du D+. Bref, éminemment conseillé !

Et pour finir, un petit vote !

Quel a été le pire de PAP sur cet Ut4M ?
Quel a été le meilleur de l'orga 2015 de l'Ut4M de PAP ?

16 commentaires

  1. Super !
    tu t’es régalé et ça fait plaisir à lire, surtout que c’est une course que j’apprécie beaucoup également.

    Bon , l’année prochaine, tu cours vraiment. Comme ça tu tombes dans pas dans la montée mais dans la descente de Chamechaude, comme un vrai qui envoie du koala (c’est plus performant que d’envoyer du poney) 🙂

    1. Ouais, l’année prochaine, pas impossible du tout que j’y retourne, en courant vraiment à bloc ! (même si… enchaîner deux 40 ? ou alors un relais, mais à 2 au lieu de 4, en alternance ? Ou alors…. A voir !). Pour la descente de Chamechaude, y a encore un peu de boulot hein. Pas sûr que j’arrive encore à m’envoyer ça sans appréhension, mais on va y travailler. Et toi joli 90, ça fait envie, même si ça va beaucoup trop vite pour moi ! T’avais déjà fait si long ?

      1. Le choix va être clairement difficile l’année prochaine.
        La vidéo officielle montre un magnifique Vercors ; Belledonne est immanquable…

        Et merci. C’était effectivement mon plus grand, mon plus haut et mon plus long. Je ne suis d’ailleurs pas sûr d’avoir envie d’aller plus loin tout de suite. Je suis loin d’avoir fait le tour de ce format de course (plus de 10h / pas de nuit complète). C’est une belle claque. ça laisse tellement de traces… 🙂

  2. Très belle course et récit sympa comme d’habitude.
    Content d’avoir fait les premières montées avec toi.
    Ensuite quand le koala décroche la caravane, ça va trop vite pour moi!

    1. Merci Stéphane. C’était une bonne idée de partir cool je pense, ça m’a évité de me voir trop beau et de payer la facture ensuite. Je suis sûr que sur de prochaines courses on pourra faire plus de bornes ensemble.

  3. Ca dois être moi le coureur qui a vomis après un coup de chaud. J’était pas vraiment au mieux de ma forme dés le début de course : blesse depuis avril, j’ai repris fin juillet par des footing. Bref, 40km en montagne c’était sans doute beaucoup trop. Merci de t’etre arrêter, et bravo pour ton chrono !
    L’année prochaine il faut que quelqu’un m’empêche de m’inscrire sur le 160, car ca ma vraiment donner envie. Mais c’est presque la course idéal : une grosse machine mais qui reste familiale et convivial, loin des grosse course parisienne (ou de ses equivalents chamoniard que je ne connais pas).

    1. Salut Lucas. Si c’était au début d’une montée au dessus du village du Sappey, c’était toi. J’espère que tu t’es bien remis. C’était courageux de te lancer avec si peu d’entraînement et cette chaleur. Le 160 donne super envie oui, mais moi qui suis d’un naturel prudent, j’y viendrai en temps et en heure si je vois que je peux le faire. Et c’est sûr que les conditions sont idéales à Grenoble, c’est encore à taille humaine, et dans un décor splendide. Je rajouterai quelques kms l’année prochaine je pense, mais dans les autres massifs pour en voir un peu plus. Qui sait, on se recroisera peut-être, et je suis sûr que tu seras en forme.

      1. En effet c’était moi. Apres une petite heure au Ravito, j’était comme neuf, il me fallait juste un peu de repos, et un peu manger.
        C’était un peu scucidaire, mais je suis comme ca, j’ai les yeux plus gros que le ventre et je le sais.

    2. moi je veux bien t’empêcher de basculer directement sur le 160. Sauf si tu as déjà de l’expérience sur les formats longs.
      Profite déjà du 90 pour faire une reco. Ou enchaîne plusieurs 40 comme le prévoie l’orga l’année prochaine.
      Je trouve ça tellement dommage de se lancer dans un truc aussi gros sans avoir valider et profiter des « étapes » précédentes.
      Le 160 c’est pas le même sport. c’est pas la même préparation.

      1. J’ai déjà fait un 90, mais c’était nettement moins pentu : 1800 de D+, bien répartie. Il faut voir comment se déroule l’année, mais c’est sur que je ne viendrai pas les mains dans les poches, sinon je serai a nouveau arrêté très très vite.

  4. J’espère que tu t’es bien cramé pour le week-end prochain

    PS: Bravo pour ce doublé KV + 40K tu as l’air d’avoir bien kiffé ! et l’orga de l’ut4m a vraiment l’air au top !

    1. Comme tu as pu le voir, j’étais loin de donner mon plein potentiel 😉 J’en ai gardé sous le pied. MAis honnêtement, en partant plus vite, je me serais peut-être cramé et j’aurais subi toute la fin de course. Vas savoir ! En tout cas, j’ai tout de même eu besoin de plusieurs jours pour récupérer des quadris en bon état, mon week end Grenoblois m’a bien entamé. Je me repose bien maintenant par contre, compte pas me fumer trop facilement 😉

      Tu viens faire l’Ut4M l’année prochaine ? On monte une équipe de 2 pour faire le relais à 4 ?? (en alternance, une nouvelle idée géniale de ma part !! 🙂

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