Préparation Pastourelle S11 et S12: j’adore quand un plan se dér…. ET MERDE

Allez, c’est bientôt fini, on peut faire un petit bilan de la préparation, qui ne s’est évidemment pas déroulée exactement comme prévu. Mais c’est tout le bonheur des prépas faites avec amour à la main, on en tire ce qu’on mérite !

S11

On a fini la S10 malade, avec des courbatures assez sympathiques, une cheville gauche en souffrance, et un dessous de pied droit encore plus en souffrance, fiévreux, et zéro énergie. Bref, une conclusion pas idéale du tout. La S11 a donc mis l’accent sur le repos. Déjà, ne plus être malade, laisser les courbatures disparaître, et compter les morts à la fin. On laisse passer le Mardi donc, et le Mercredi, une première sortie de VTT, 14km en 40 minutes, ça oxygène les jambes, et ça évite les chocs, très bien. Le Vendredi, on remet le couvert sur le VTT, deux sorties, 1h30 au petit matin pour 28km, joli soleil, une bonne sortie entre détente et gentil effort à jeun, puis 18km en 1h après le travail pour compléter un peu. Ca laisse un peu de fatigue quand même le soir, comme quoi la récupération ne semble pas être encore totale.

Ce qui inquiète nettement plus, c’est le pied droit. Quand au bout de 6 jours la douleur ne passe pas, et qu’on la ressent en marchant, ça ne sent pas hyper bon (façon un peu poli de dire : ça pue). On glace, on étire un peu, on laisse tranquille, mais il faut bien tester un minimum. Donc le Samedi soir, 7km en 38′, une petite sortie pas désagréable du tout, qui montre qu’on sent globalement bien moins la douleur en courant qu’en marchant (attaque médio oblige je pense). Mais par expérience, on sait qu’à chaud on ne conclut pas grand chose. C’est à froid, et surtout le lendemain matin qu’on sait. Et le lendemain matin, on sait immédiatement. Ça fait mal en marchant. Oh, pas hyper mal, mais ça tire, et en marchant suffisamment ça s’estompe un peu. Mais en marchant, pas en courant. Donc on finit la S11 avec pas mal de doutes, et 4h d’entraînement avec surtout du vélo. Bref, une semaine légère mais le corps n’en voulait pas plus du tout.

S12

wpid-fg4fum1.gifOn attaque donc la S12 bien pessimiste. En l’état, on ne peut pas courir 53km sur ce pied droit. Donc repos. Soigner. Voir comment ça évolue. Les douleurs de fin de préparation, on connaît. Au marathon de Sénart il y a deux ans, c’était passé tranquillement. Donc pourquoi pas à nouveau ? Mais selon les jours, la lune, les chaussures, l’humeur, ça fait plus ou moins mal. Pour dire à quel point ça semblait compromis, un magnifique article de fin de prépa a été écrit, expliquant qu’on ne court pas sur une blessure, et en faisant le bilan, histoire d’en tirer tout le positif quand même. Mais quand même… c’est un peu le mental qui dit stop.

On liste quand même les affaires à prendre. L’espoir, il en reste toujours un peu. Et le jeudi, le pied va mieux. La douleur se déplace un peu. Ça sent les tensions, le léger stress des semaines passées autant qu’une blessure plus profonde. Donc il « suffit » peut-être de se détendre, ça va aller mieux. On commence à manger des glucides. On prépare le sac. On y va. Ça se tente. Au pire on s’arrête en route (même si l’idée même fait déjà mal au cœur…). Vendredi, on prend la route, avec tout le matériel, du beau temps, on conduit en chaussettes (oui je laisse le pied libre, opération relaxation). 5 heures de route, en se souvenant des quelques mots des amis qui ont bien aidé. On reste positif et on se détend enfin. Ça fait toujours plaisir de rentrer en Auvergne pour une belle course.

On finit donc la S12 avec 0km d’entrainement, 0 minutes de sorties. Rien. Encore de l’espoir mais des doutes. Le pied va aller comment ? Et les jambes ? Le souvenir encore frais des courbatures de la sortie au Plomb sème le doute. Et l’effet de la prépa cassé par la coupure… quel sera-t-il ? Où en est-on ? C’est sûrement la première fois que je me présente à une course avec autant d’interrogations.

 

La réponse à toutes ces questions ? Dans l’article suivant pardi ! On allait pas tout vous donner de suite quand même 😉

Préparation Pastourelle 2015 S11 et S12

5 commentaires

    1. En fait, je suis sûr que je fais exprès, inconsciemment bien sûr, de rajouter des emmerdes sur les fins de prépa. C’est pour que le blog soit plus intéressant. Ou alors, c’est l’Evil Koala qui est un sadique fini, et qui veut en ch…. à mort pendant les courses ?

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