Bilan du mois d’Octobre

Alors le mois d’octobre, ça s’est passé comment ? Le but était de remettre un peu d’intensité, tout en continuant à mixer route et trail. C’est pas encore tout à fait ça, surtout que ça se termine de manière non prévue.

Déjà, les chiffres

  • 17h40 d’entraînement, c’est très correct
  • 150km de course, c’est très bien
  • 45km de vélo, c’est un complément sympa
  • 1700m de D+, évidemment, c’est léger
  • on tient grosso modo les 4 sorties semaines, c’est pas mal
  • 88km de route, 61km de trail, j’ai remis de la piste et du bitume !

Quoi qu’il y avait au menu ?

Alors ça a été assez varié :

  • des petites sorties trail & route assez tranquilles
  • du bitume et du vélo dans Paris, assez plaisant malgré le trafic
  • du fractionné sous la pluie (du début à la fin, joy!), du seuil
  • un trail en compèt mi-accompagnement mi-solo
  • du trail de nuit en groupe (avec Jerem et Jaife entre autres)
  • des étages et du vélo, parce que le tendon d’Achille gauche demande du repos

Répartition de l’effort

Comment ça se classe tout ça ? Le but était de mettre plus de travail de résistance.

Si on regarde le Training Effect, on voit pas mal de maintien, 8h45 en TE2, 4h d’amélioration (TE3), 4h de grosse amélioration (TE4), et 1h dans l’excès (TE5).

En zones cardiaques, ça donne 4h30 en facile (merci le vélo et les marches), 6h en modéré, 4h20 en difficile, 2h10 en très difficile, 3′ en maximal (feignant). Ce qui donne à peine 12.7% en zones 4+5. On est loin de l’objectif  (20%) ! Même en enlevant le vélo, on culmine à peine à 15%… La dernière semaine a été light il faut dire. Bref, il faudra sûrement améliorer tout ça.

Répartition de l'effort - Octobre 2014

Répartition de l’effort – Octobre 2014 

Arrêt non forcé

L’autre fait important du mois d’Octobre, c’est que pour la première fois, il y a une pause (enfin… un ralentissement) décidée et non contrainte par une blessure. Le tendon d’Achille gauche est douloureux à froid (surtout le matin) depuis quelques semaines, avec un renflement sur le côté droit. Avoir les tendons un peu douloureux au massage, je connais. Avoir comme ça une inflammation localisée, c’est autre chose. Donc après la troisième semaine du mois, il y avait des envies d’un semi fin Novembre, d’ajouter de la vitesse, les sensations sont bonnes, le volume global est tout à fait appréciable mais… je le sens pas ce tendon. Je n’ai pas de gros objectifs de fin d’année, donc pourquoi ne pas couper maintenant, faire la pause hivernale, soigner avant que ça ne devienne potentiellement plus grave ? C’est souvent dans les périodes où on se sent le mieux qu’on se blesse.

Donc la décision a été prise, on oublie un peu les objectifs de fin d’année, on arrête de penser à son kilométrage total annuel (qui est déjà le meilleur jamais effectué !), on arrête de courir, et on fait de l’entretien : du vélo, des marches (qui ne semblent pas trop taper dans le tendon), et on voit comment ça progresse. Mine de rien, ce n’est pas une décision facile à prendre. Surtout quand globalement on se sent très bien et qu’on a très envie.

Donc voilà, objectif pour Novembre, soigner le tendon, et ensuite, on verra, probablement pas de semi, aucun objectif sérieux avant la fin d’année. Ca donne l’impression que toute la fin d’année depuis la rentrée de Septembre aura été faite plutôt à la cool sans objectifs (si ce n’est quelques trails mais sans prépa spécifique ni objectifs). C’est un peu nouveau, d’habitude j’avais des courses régulièrement au calendrier. Mais même si les sensations de course peuvent manquer (ça oui, assurément), je ne veux pas avoir l’impression de devenir un fonctionnaire de la compèt, avec les courses de printemps, les courses d’été, les courses d’automne, comme s’il fallait en mettre toute l’année pour que celle-ci soit réussie. La réflexion sur la pause a justement permis de mettre le doigt là dessus, tout le monde s’en branle de savoir si je vais faire une course en fin d’année, soyons clair. Il n’y a que moi que ça peut déranger de me dire « oh là là là, tu n’as pas fait de grosse course bien préparée en fin d’année, ça craint ». Non, ça craint pas. Ce qui craint c’est d’en arriver à regarder ça sur son calendrier. Donc fuck it, le tendon avant tout histoire de courir en bonne santé et de bonne humeur. Il y aura bien de quoi s’occuper en 2015 !

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