Entraînements du moment

Ça y est, on a bien repris, on peut revenir au rythme habituel des 2-3 séances par semaine, et retrouver le plaisir de courir à toutes les allures, sur toutes les surfaces, et par tous les temps. On est un coureur, ou on ne l’est pas.

-sortie de 6.72km en 36:25 un midi, c’est un peu plus rapide que prévu (cardio à 164ppm), surtout trois jours après une course qui m’a laissé des mollets un peu douloureux. Mais il faut dire qu’après des mois à courir/ne plus courir/courir, pouvoir simplement sortir et pousser un peu fait toujours du bien.

-le Vendredi, un premier fractionné qui aurait pu attendre, avec un 5x1km passable, entre 4:50 (mou) et 4:29 (correct). La fatigue générale ressenti avant l’entraînement s’est bien confirmé après, avec un bon coût de bambou et la nécessité d’avaler rapidement de l’eau et du sucre. La séance aurait pu (dû) être remplacé par une simple sortie en endurance, mais c’était aussi une façon de tester ses limites justement. Le verdict est donc sans appel, quand on est crevé, l’endurance, ça passe, le fractionné, non. La leçon sera retenue pour la prochaine fois.

-le week end, on enchaîne sur un sortie d’endurance longue, 15,3km en 1:31 (154ppm), au petit trot.  On écoute la radio, on ne cherche jamais à trouver une allure particulière (comprendre : on ne regarde pas la montre), on se promène donc. Une séance satisfaisante donc, sans douleurs ni pendant ni après.

-le mardi suivant, on retourne sur la piste, nettement moins fatigué, et ça se sent. A nouveau 5x1km, entre 4:32 et  4:20. C’est bien plus en phase avec les temps qu’on pouvait passer avant, même si ce n’est probablement pas encore revenu au niveau de Février. Surtout qu’il faudrait comparer les temps à poids égal. Et la coupure n’a pas forcément fait beaucoup de bien à ce niveau, même si globalement, ça a été très bien contrôlé.

-on profite d’un petit séjour en Bretagne pour courir en bord de mer, d’abord 10km en 58:08 (161ppm), en endurance sur une terrain mixte (plage puis route/chemin), qui fait dire que le bord de mer, ce n’est pas si plat que ça finalement. Et c’est aussi l’occasion de faire une observation intéressante : courir sur du sable dur permet de voir comment on répartit son poids sur ses appuis.  Pas de surprise à ce niveau, les traces de pas sont bien uniformes, pas de creux sur le talon, mais un appui plutôt uniforme, avec une poussée finale sur l’avant quand on cherche un peu de vitesse.

-le lendemain, une sortie plus courte avec le mari d’une collègue,  6,92km en 40:04 (155ppm), toujours un peu vallonné et surtout très « breton » au niveau météo, avec un petit crachin permanent. On va dire que ça rafraîchit, voyons le bon côté des choses.

-la météo s’améliore la semaine suivante, avec une sortie de fractionné plus long, 3x2km,  entre 4:44 (correct) et 5:02 (bof bof). La chaleur assez élevé (27°C) fait qu’on ne peut hélas pas conclure grand chose de cette séance. Si ce n’est que lorsqu’il fait plus de 25°C, le fractionné, c’est pas vraiment conseillé pour moi. L’idée était pourtant de s’étalonner un minimum avant le 10km en compétition le Dimanche. On aura donc la sagesse de ne rien conclure dans ces conditions météos.

Et que s’est-il passé pendant cette fameuse course ? Votre coureur favori aura-t-il battu son meilleur temps ? Vous le saurez dans notre prochain épisode !

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