Cap10Cap: une rétrospective

Il y a un an, le petit monde de la course à pied découvrait un nouveau super héros lors de sa grande messe annuelle, le marathon de Paris. Sorti de nulle part, le Captain Course à Pied (ou Cap10Cap pour les intimes et les geeks) déferlait sur les avenues de Paris telle une tornade (enfin, telle une petite brise). Vous avez pu suivre ses aventures trépidantes sur Pasaprespas depuis, et le Captain CAP est heureux de vous offrir aujourd’hui, à vous ses plus grands fans, une magnifique rétrospective de sa première année sur le net. Et en plus c’est entièrement gratuit ! Si ça c’est pas un merveilleux cadeau…

Le 12 Avril 2011 donc marquait l’arrivée du tout premier super héros officiel de la course à pied. Fort de ses supers pouvoirs et de son matériel high-tech, le Captain CAP ne fut devancé que par un peu moins de 10 000 coureurs. Une broutille. Grâce à son super pouvoir (l’invisibilité), votre héros peut se glisser dans la foule sans se faire remarquer. Aucun de ses ennemis ne peut le répérer, il est toujours caché derrière eux. Parfois même à plusieurs kilomètres sur une course longue ! C’est dire s’il est fort. Impossible à différencier d’un coureur lambda, le Captain CAP est peut-être inscrit sur votre course de ce week-end ! Ou peut-être pas. Et si vous allez courir le soir en bas de chez vous, qui vous dit que ce coureur que vous croisez et qui semble se traîner, ce n’est pas justement le fameux Captain en pleine patrouille ?

On découvrit ensuite au fil de passionnants compte rendus les gadgets high-tech de votre héros favori. Car non, le Captain CAP ne part pas défendre la coureuse veuve et le coureur orphelin en guenilles. Un simple tshirt et un vulgaire short ne sauraient suffire ! Non, en 2012, il faut être à la pointe du progrès pour toujours avoir un temps d’avance sur l’adversaire. C’est donc dans son laboratoire secret qu’il met au point des gadgets toujours plus innovants, comme son système audio 2.0 ou sa montre cardio/podo/GPS. Il se dit dans le milieu des supers héros que Batman est particulièrement jaloux de ces accessoires à la pointe du progrès.

Le Captain utilisa régulièrement ses gadgets au fil de ses aventures l’amenant aux quatre coins du monde (Hong Kong, Paris,… mmm…,  Cernay City), où il combattit ses adversaires les plus coriaces, comme le Général Tépartitrovite qui lui tendit un guet-apens dans la fameuse Côte des Gardes. Et qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il neige, le Captain CAP profitait de la moindre occasion pour s’enfermer dans une cabine téléphonique … sa salle de bain, revêtir sa magnifique tenue de scène et partir s’entraîner inlassablement. On ne compte d’ailleurs plus les compte rendus passionnants de ses innombrables sorties d’entraînements : découverte de la piste, utilisation d’un fougueux destrier, etc…

Durement touché par ses adversaires, notamment l’abominable Professeur Tendinitus, le Captain CAP s’est relevé et remis inlassablement au travail (sauf lors de quelques petites trêves, c’est un super héros français quand même). Conscient que son entraînement acharné et la qualité de ses gadgets ne suffiront probablement pas à repousser les forces du mal, le Cap10Cap développa aussi dans le plus grand secret de nouvelles techniques de combat, comme la fameuse RB, le conditionnement mental de haut niveau, ainsi qu’une technique de course inspirée de la fameuse « Hokuto Hyakuretsu Ken » de Kenshiro qui lui permet de frapper le sol à la cadence infernale de 180 coups/min ! Ses adversaires tremblent rien qu’à l’évocation de cette terrible technique.

Que nous réserve le Captain Cap pour sa deuxième année sur les routes et chemins du monde entier ? Sur quelle course va-t-il s’inscrire ? Quelles nouvelles performances de haut niveau va-t-il nous offrir ? Quels nouveaux gadgets trouvera-t-il pour nous épater encore et toujours ? Et qui se cache derrière l’anonymat de ce héros des temps modernes ? Est-ce votre sympathique collègue de bureau ? Ou bien votre abruti de voisin qui regarde des films avec Steven Seagal jusque tard le soir ? Toutes ces questions trouveront – ou pas – une réponse lors des prochains épisodes de Pasaprèspas !

6 commentaires

  1. Vivement la suite alors. Ce premier bilan est bien marrant.
    Je te souhaite quand même de continuer à progresser sans forcément passer par du « crash to learn » aussi souvent 😉

    1. C’est le jeu quand on apprend seul. Mais ça permet aussi de bien comprendre ce qui se passe (bien ou mal), et c’est quelque chose que je recherche. Reste que tu as raison, j’aimerais aussi que ça soit un peu plus tranquille 🙂

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