Entraînements de la semaine

La semaine dernière, entraînements « light », plus par contrainte que par envie. Au total une petite dizaine de km, mais de bonnes contractures Dimanche et Lundi. Mais que s’est-il passé, tu te ramollis ou quoi allez vous me dire. Que nenni !

Mercredi, une petite sortie d' »entretien », dans la forêt de Rambouillet, avec une collègue, et sa chienne. Au petit trot, en discutant et en essayant d’éviter l’animal à poil long qui zig zague avec entrain entre nous. J’ai rechaussé les Asics pour me refaire une petite idée de la différence runnings normales / runnings légères. On la ressent tout de suite, on se sent perché plus haut, ainsi qu’avec un sol moins plat, et qu’on ressent moins bien. Ce qui n’a rien de vraiment gênant, surtout sur une sortie où on pense un peu à tout sauf à ses pieds en fait… Reste ses petites douleurs à la rotule gauche, on dirait que les allures lentes la favorisent. Donc le remède est tout trouvé, suffit de tracer ! J’ai des genoux de pur sang, voilà tout… Born to Run comme on dit.

Samedi, un programme un peu particulier, dit d' »EVG », Enterrement de Vie de Garçon. Ce programme entièrement basé sur le fractionné a été bien casse pattes. On peut passer vite sur les premiers exercices :

-le baby foot humain. Les mains sur une barre qui glisse latéralement, impossible de courir vers l’avant. La torture pour le runner qui se rattrape en donnant des grands coups de tatanes dans tous les sens pour récupérer ce foutu ballon. Les quelques bières précédentes font qu’on en ressort bien rincé quand même.

-le traditionnel « tiens, on va voir si tu peux aller là bas nous montrer tes fesses en moins de 5 minutes, puis sur la butte là haut en 10 minutes ». Un très bon exercice de fractionné à nouveau, avec de belles montées et descentes. Bilan 7 minutes aller retour, paraît que j’ai montré mes fesses, donc évitons alcool + course à pied, je ne suis pas sûr que ça soit aussi apprécié au 20km de Paris en Octobre…

Mais le plat de résistance qui vous permettra de travailler votre vitesse de pointe, le tir au lapin. Prenez deux bonnes douzaines de joueurs de paint ball, alignez les le long d’un parcours d’une centaine de mètres dans les bois, et lâchez les deux malheureux condamnés au mariage en contrebas avec pour objectif de traverser tout le parcours à fond de train, tout en se faisant canarder, déguisés en superman et en sado mado (le simili cuir, ça tient CHAUD). Si à l’entraînement les exercices de lignes droites ne vous motivent pas, Pasaprespas a trouvé la solution. Et costume de sado maso aidant, ce ne sont pas une traversée que nous fîmes (notez bien l’emploi du passé simple avec l’accent, le sportif surveille quand même son orthographe !), mais bien deux, les tireurs ayant tout le mal du monde à viser de splendides athlètes tels que mon compagnon d’infortune et moi. Le retour aura été fatal néanmoins, la dernière accélération en sortant de notre abri s’étant soldé par une magnifique douleur à la cuisse gauche, là où cette splendide cuissarde en simili cuir ne me protégeait pas vraiment. Les photos arrivent. Si si, j’y tiens.

Au final, les batteries à zéro, deux trois petits bleus de plus, j’ai pu réenfiler mon costume de sumo (no comment s’il vous plaît) pour aller prendre un repas de récupération : apéro + apéro + apéro + truffade charcuterie + vin auvergnat (si si on en a, ça se boit bien, sûrement mieux après plusieurs apéros, je vous le concède…).

Dimanche, si mes bourreaux de la veille n’avaient pas fait les petits joueurs, j’aurai dû être réveillé à 4h30 du matin pour monter au Puy de Dôme à pied. Rigolade quoi. Mais non, cette épreuve ayant été remplacée par une nuit avec un motoculteur dans la chambre (la chambre remercie le joyeux ronfleur / vomisseur), c’est finalement à 11h que les plus motivés se dirigèrent vers le Puy de la Vache afin de se décrasser des jambes déjà un peu douloureuses. Après les exercices de montée cardiaque de la veille, c’est ici un bon exercice de seuil. Une montée assez courte (1.5km environ), avec des grosses marches faites de rondin de bois. Ca brûle les cuisses, ça fait bosser le palpitant, ça casse bien les genoux en descente si on fait n’importe quoi , mais le cadre récompense bien mieux de ses efforts que les bords de Marne…

Bilan, un lundi avec des cuisses bien entamées sans avoir fait des kilomètres, ça me manquait presque !

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